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    « Bien pensants » de gauche & « Pensants bien » de droite,
    je vous méprise

     

    On m’a souvent reproché à tort d’être haineuse quand, tout au plus, j’étais exaspérée par l’extrême connerie des uns  et désespérée par l’extrême lâcheté des autres. Mais voilà, je dois me rendre à l’évidence : je ne vous supporte plus.
    Oh, je sais, cela ne vous empêchera pas de dormir. Qu’est-ce qui vous empêche de dormir, d’ailleurs ?  A part la montée du Front National pour les « bien pensants » et la peur de sortir de votre zone de confort pour les « pensants bien ».

    Je vous méprise pour les mêmes raisons qui ont poussé mon père, le Capitaine, à s’exiler de la Terre qu’il aimait pourtant plus que tout.
    Je vous méprise et je le dis du fond du cœur. J’irai même plus loin, j’ai plus de respect encore pour ceux dont les « bien pensants » se font les complices et dont les « pensants bien » se prétendent les opposants, parce qu’eux au moins ont un projet et qu’ils se mouillent pour l’accomplir !

    D’ailleurs, ils ont bien raison de ne pas vous respecter, parce que vous n’êtes pas respectables. Ils ont bien raison de vous considérer comme des bouches inutiles, car c’est précisément ce que vous êtes.

    Et s’il me vient aujourd’hui le besoin d’exprimer tout le mépris que vous m’inspirez, croyez-le ou pas, c’est par AMOUR pour vos enfants que votre connerie et votre lâcheté condamnent à devoir vivre dans un environnement si infernal que, moi-même, je n’ai jamais eu le cœur d’en mettre un au monde.   Pour autant, aussi longtemps qu’il me restera un souffle de vie, c’est pour eux que je continuerai à me battre.

    Je ne m’attarderai pas dans ce billet sur ces gauchistes crasseux ou bobos, indignés, antifas, citoyens du monde sans frontières, ardents défenseurs de la « Charte des droits de l’autre » et anticapitalistes arrosant leurs réunions au Coca-Cola, tous ces nases qui ne tolèrent pas qu’on ne pense pas comme eux. A une époque pas si lointaine où je n’étais pas encore politisée, je les tolérais. Sur certains aspects, je me sentais même proche d’eux, jusqu’à ce qu’ils ne trainent mon nom dans la boue après mon appel au Bankrun de 2010, dans leurs torchons de référence et sur les réseaux sociaux.  Comme disait Margaret Thatcher, « Le socialisme s’arrête quand l’argent des autres s’épuise ». Tous ces crétins n’en n’ont plus pour très longtemps à ramener leur fraise. Les plus prévoyants d’entre eux on depuis lors rallié le Front National, désormais taillé sur mesure pour eux.

    Je ne m’attarderai donc pas sur eux, mais sur la dissidence autoproclamée en laquelle j’ai voulu croire un peu, entre deux soupirs et crissements de dents. Mais maintenant que la tendance souverainiste et patriote a le vent en poupe, elle se lâche. J’avais espéré que la dissidence en carton des dhimmis Laurent Louis et courtisans opportunistes de la mouvance Soral et Dieudonné céderait la place à une dissidence plus digne et réfléchie, mais plus le temps passe et plus le vent qui tourne leur donne des ailes, plus elle révèle les prémisses d’un monde dans lequel je ne souhaiterais pas plus vivre que dans celui qui s’achève.

    Dans le monde dans « pensants bien », par exemple, on ne se contente  pas de déplorer le communautarisme gay et l’influence pernicieuse du lobby LGBT, on crache littéralement sur les homosexuels qui n’apporteraient rien à la société parce qu’ils ne se reproduisent pas et devraient être soignés, voire enfermés. Il semble impossible aux « pensants bien » de concevoir que deux personnes de même sexe puissent s’aimer et faire l’amour.  Tant pis pour les homos qui non seulement ne participent jamais à la Gay Pride, mais en plus la déplore, ils sont réduits dans l'esprit des « pensants bien » au seul acte de sodomie ou de broute minou, comme si les hétérosexuels eux-mêmes n’étaient pas amateurs de ces pratiques non procréatrices.  La manière odieuse et décomplexée dont je les surprends de plus en plus à traiter les homosexuels sur les réseaux sociaux me répugne. Et je voudrais inviter ces puritains à s’occuper de leur cul et à foutre la paix à leurs compatriotes homosexuels qui ne leur demandent rien, ne revendiquent rien, et n’ont comme tout un chacun, aucun compte à rendre sur ce qui se passe dans leur chambre à coucher !   D’ailleurs,  un Thierry Meyssan ou un Renaud Camus (qui n'échappent pas aux propos assassins des "pensants bien") ont bien plus prouvé qu’ils sont des HOMMES que tous ces donneurs de leçons de morale qui ne se gêneraient pas pour casser du PD en bande, mais rasent les murs devant les racailles.

    Et puisque j’en viens à la virilité, je suis également lasse de les entendre se plaindre du féminisme qui nous aurait été imposé par les instigateurs de Mai 68 afin de transformer toutes les femmes en pouffes consuméristes et détruire le modèle familiale. Là encore, on peut déplorer de voir des greluches hystériques se jeter, seins nus, sur tout ce qui s’éloigne des valeurs des « bien pensants », et on a raison de déplorer ces obsessions institutionnelles pour la parité ou la féminisation de tous les termes qui n’existaient qu’au masculin, mais je voudrais tout de même faire remarquer à ces coinçé(e)s du cul, que si la libéralisation des mœurs a connu un tel succès en 68, c’était en réaction à un puritanisme ambiant et à une hypocrisie omniprésente qui étouffaient littéralement la jeunesse.  D’autant que les bordels étaient bondés de « bons pères de famille » aux valeurs bien de droite, mais que le cul de « Madame » ne faisait plus bander depuis son énième accouchement. D’autant encore qu’on retrouvait au bras de leur épouse le dimanche à la messe, bien des pères de bonne réputation qui soulageaient leurs ardeurs inassouvies sur leurs propres enfants sous le silence coupable de leurs épouses dont la bonne réputation et la stabilité du ménage importaient plus que l’intégrité de leurs mômes. Cette époque d’une chrétienté que les « pensants bien » nous présentent aujourd’hui comme le paradis perdu où l’on vivait tous heureux dans le respect et l’amour du Christ, était aussi celle des filles mères qu’on traitait comme des putes pour avoir cédé aux avances d’un fiancé plus pressé qu’aimant, sans parler du sort de leurs enfants, ces petits bâtards que les braves gens considéraient au mieux avec pitié, souvent avec mépris.

    A l’époque, il est vrai, on n’encourageait pas à l’adultère sur des affiches publicitaires géantes dans le métro, et tant mieux pour les mômes, et les enfants ne tombaient pas sur les vidéos pornos amateurs de leur parents postées sur Youporn, et cela aussi, cent fois tant mieux pour nos marmots !   Mais toutes les familles avaient leurs cadavres dans le placard, des secrets bien gardés,  des raisons de divorcer que seules les contraintes matérielles ou celles des procédures de divorces de l’époque et la peur du « qu’en dira-t-on » décourageaient de se séparer.  Combien de couples, après s’être aimé follement restaient ensemble « pour les enfants », fermaient les yeux sur les tromperies de leur partenaire, tâchaient de faire bonne figure devant les autres, de donner l’apparence d’une famille heureuse pour les plus dignes,  humiliaient ou réglaient leurs comptes avec leur partenaire au repas de famille trop arrosé...  et les jeunes se disaient : moi quand je serai grand, je ne veux pas devenir comme ça. 
    Et puis mai 68 est arrivé, comme une bouffée d’air, avec ses espoirs, et avec ses leurres aussi, mais si les femmes avaient été vraiment heureuses et épanouies avant cela, si elles s’étaient vraiment senties valorisées dans leur rôle traditionnel, elles n’auraient pas cédé aux sirènes du féminisme. Si le système a si bien su exploiter leur besoin de reconnaissance et de sécurité, c’est bien qu’il y avait une faille de ce côté-là et à mon humble avis qui ne manquera pas de faire hurler les cathos traditionnels qui sont légion parmi les « pensants bien », cette faille se trouve dans notre manque d’honnêteté vis-à-vis de nos besoins sexuels. L’exclusivité sexuelle imposée par l’Église est une contrainte quasi impossible à respecter, à moins d’avoir une libido peu exigeante, ou d’y renoncer par peur des conséquences, ou par manque de charmes ou de moyens.    Si l’infidélité est aussi vieille que le couple – y compris dans les pays où on lapide ceux qui se font pincer – c’est parce que même l’amour ne suffit pas à susciter l’excitation nécessaire pour garantir une sexualité à la hauteur des besoins de la plupart d’entre nous durant plusieurs décennies de vie commune !  Et quand les besoins sexuels ne sont pas satisfaits, même en dépit de tous les efforts de l’autre ou des chapelets de prières à Sainte Rita, la frustration s’installe et les ennuis commencent. Et dans le pire des cas, ce sont les enfants qui subissent ces frustrations dans leur chair. Or il n’est plus à démontrer que les familles incestueuses sont les premiers fournisseurs de futurs travailleurs du sexe.  Tout cela pour des valeurs morales imposées par une institution de célibataires supposés chastes, siégeant dans un paradis fiscal qui blanchit l’argent des pires activités mafieuses de la planète.

    Alors ne me faites pas rire en prétendant que pour contrer l’islamisation de l’Europe, il faut que nous remplissions à nouveau les Églises.  Comprenez bien cela, bande de nases : nous avons en face de nous des légions de musulmans à qui le Coran commande de répandre l’Islam sur toute la planète, de convertir les chrétiens et les juifs ou de les soumettre à la dhimmitude sinon de les tuer.  Et quand on a face à soi un ennemi de la sorte, plus les dhimmis de gauche et le pouvoir en place qui les soutiennent, ce n’est pas d’hosties et d’eaux bénites dont on a besoin, c’est de testostérone, sinon, vous finirez comme les chrétiens d’Orient !  Le courage fait aussi partie des valeurs de droite, celles des « pensants bien », mais chez les gaulois du 21e siècle, la bigoterie et le puritanisme ont cent longueurs d’avance.   Sainte Marion Sigaut a trouvé son public qui est réconforté d’apprendre que toutes les horreurs que l’ont reproche à l’Église sont des manigances de francs-maçons et que les monarchies pour le petit peuple, c’était Byzance, que les Jésuites étaient gentils.  Il rêve, nostalgique, le public « pensant bien » à Charles Martel, à Jeanne d’Arc, aux croisés…  Il croit encore que Jésus était un personnage historique, que sa mère s’est faite engrosser par le Saint Esprit et que Dieu dans son infinie bonté n’avait pas d’autre option pour sauver l’humanité du pécher originel (qu’il lui aurait suffit de pardonner) que d’envoyer son fils unique se faire charcuter sur une croix.  Ils croient ça, nos rebelles gaulois. En 2015, en occident, à l’ère d’internet, ils croient encore cela.  Ils attendent le retour du Messie, ou du ROI, parce que chez ces gens-là, comme aurait dit Feu mon compatriote Jacques Brel, on croit que les valeurs morales, c’est héréditaire, et qu’un Roi à nouveau à sa tête, la France retrouvera sa splendeur passée.  Le feu est aux portes des villes et des campagnes, mais dans la Gaule des « pensants bien » on en est encore à se dire que la seule manière de lutter contre le remplacement de population, c’est de faire plus de bébés !

    Voilà le genre de conneries que je ne supporte plus de lire ! Non, nous ne faisons pas trop peu de bébés ! Ce sont les immigrés qui en font trop ! Nous sommes 7 milliards sur la planète et la capacité d’accueil de notre Terre se fiche de savoir qui va payer nos pensions ! Nos enfants ne devraient pas venir au monde pour payer nos pensions !


    Ils ont déjà bien assez à faire à devoir réparer toutes les conneries que nous avons faites et qui ont pourri leur environnement ! Nous avons le devoir de laisser de la place à nos enfants ! Depuis que je suis née, la population est passée de 4 milliards à 7 milliards, et pourtant la génération de mes parents faisaient déjà 2x moins d'enfants que leurs parents. La surpopulation est le principal fléaux qui menace l'humanité. Sans pour autant être favorable à l'avortement, assez de moyens sont mis à notre disposition pour que chaque enfant qui nait soit issu du désir conscient de ses géniteurs de devenir parents. Et pourtant, même avec une natalité en berne, des millions d'enfants en occident naissent encore de l'inconséquence de gens irresponsables de leurs ovules et de leur semence... Trop de gens croient encore que l’État se substituera encore longtemps à eux pour subvenir à leur place aux besoins de leurs enfants, oubliant que l’État, c'est l'ensemble de ceux qui paient des impôts, et comme le travail se fait rare, ceux qui paient sont de moins en moins nombreux. Et il est faux de prétendre que moins de bébés, c'est plus d'immigrés ! L'immigration est un phénomène qui doit se régler indépendamment de la question de la natalité. Chaque enfant devrait pouvoir grandir dans une maison, avec l'espace nécessaire pour courir, jouer, avec un jardin ou un parc pas loin... quand aujourd'hui, ils sont de plus en plus à tuer le temps devant un écran faute d'espace ! Selon les projections, quand les enfants nés aujourd'hui auront mon âge, nous seront plus de 10 milliards. Avons-nous le droit de leur faire cela???? Au lieu de penser à nos pensions, pourrions-nous penser à leur avenir, pour changer? Prenons les mesures nécessaires pour lutter contre l'immigration, mais de grâce, vous qui n'êtes déjà pas fichus de vous battre pour les protéger de l'islamisation de l'occident, de la dette abyssale générées par nos gouvernements corrompus que nous avons laissé faire, et de notre disparition en tant que civilisation, abstenez vous de faire des enfants avant d'avoir le courage d'être des adultes !

    Pour conclure, tous les jours des milliers d’envahisseurs musulmans s’invitent sur nos terres avec les conséquences que vous savez et déplorez.  Ils n’ont pas peur de vos podcasts, ni de vos manifs, ni de vos pétitions, ni de vos drapeaux arrachés, ni de vos sentinelles et encore moins de vos banderoles géantes sur les toits de bâtiments ou les ponts d’autoroutes.  Ils se moquent de vous, de vos principes non-violents. Ils ont l’assurance de ceux qui savent déjà qu’ils ont gagné, que cela soit vrai ou non d’ailleurs. Depuis de nombreux mois, ils sont venus pour nous conquérir, et vous n’avez rien fait pour empêcher cela. Vous continuez à payer vos impôts, à écouter les radios et télés de propagandes, à obéir…  à prier…  à espérer…  à parler…  et même à vous suicider, parfois en retournant votre propre arme contre vous au lieu de vous en servir contre un des responsables de ce désastre ou contre une racaille en train d'agresser un des nôtres. 

    Et moi qui n’ ai pas eu d’enfant, j’ai mal pour les vôtres… J’ai mal que nos hommes qui se plaignent que nous ne sommes plus des femmes ne trouvent pas dans l’amour pour leurs enfants la force de se battre enfin pour de vrai pour leur épargner le destin des petits chrétiens d’Orient et que connaîtrons plus que probablement beaucoup de nos gamins le moment venu. Et à ceux qui pensent que j’exagère, je leur demande s’ils auraient pensé il y a un an que nos gouvernements commenceraient à réquisitionner les logements inoccupés ou à virer des familles des logements sociaux pour y loger des milliers d’envahisseurs mahométans à vos frais  et jusque dans nos campagnes ?

    Et vous ne bougez toujours pas… Voilà pourquoi « Bien pensants » de gauche, et « Pensants bien » de droite, je vous méprise du fond du cœur.

     

     

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